
L’usure du vrai
Dans un monde où l’on maquille les visages comme on maquille les vérités, elle choisit de se montrer dépassée, épuisée.
Ce visage raconte une lutte : celle d’une femme qui refuse que la société dicte ce qu’elle doit être pour exister.
Elle ne voulait plus jouer le rôle qu’on attendait d’elle.
Ni sourire pour rassurer, ni se maquiller pour correspondre.
Elle montre une femme dans un trop‑plein, rattrapée par le rythme effréné de la vie.

